LA DISPARITION …

Mon cher Monsieur,

Je me permets aujourd’hui d’intervenir sur votre  pré-carré  de communiquant où vous rejoignait parfois  notre confrère  Iscope. Il  a manqué à tous ses devoirs en laissant passer des échéances aussi importantes que l’élection des conseillères et conseillers, l’audience papale. Et j’en passe (moi aussi)…

Il a disparu. Il nous a quittés sans nous laisser d’adresse avec en guise d’adieu  ces simples mots :

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine.

Et il  signe « Joachim » alors que nous l’avons toujours appelé Pierre.

Le père Quisition a mené une enquête… mais sans résultat. Vous comprendrez qu’en pareille circonstance nous ne puissions plus assumer  ce rôle de… (  comment  dire ?)… commentateur. Comment taire d’ailleurs l’aspect « décalé » de ces commentaires parlant à des gens aussi  considérables, des « calés » eux,  comme peuvent l’être les « suiveurs » de votre blog.

Je me réjouis, pour être l’un d’entre eux, que vous ayez trouvé, pour vos commentaires,  matière abondante et intéressante auprès de votre collègue le « blogmaster » Fernando.

En l’absence du Père Formant et du Père Roquet retenus ailleurs, je ne puis plus vous assurer  notre collaboration et ne vous dis donc pas

A tantôt tout le monde…

Le père Plexe.

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